À l’aube, le Venezuela a basculé dans une crise sans précédent. Des explosions ont été signalées à Caracas et dans plusieurs zones stratégiques du pays, marquant le début d’une opération militaire américaine d’une ampleur inédite. En quelques heures, l’équilibre déjà fragile du pouvoir vénézuélien a été violemment bouleversé, plongeant la population dans la stupeur et l’incertitude.
Le président américain a affirmé que Nicolás Maduro et son épouse avaient été capturés par des forces spéciales puis exfiltrés hors du territoire. Une déclaration spectaculaire, immédiatement relayée à l’échelle mondiale, qui transforme une intervention militaire en séisme politique. Selon cette version, l’opération visait directement le cœur du régime, accusé depuis des années de dérives autoritaires et criminelles.
Dans les rues de Caracas, le climat est décrit comme chaotique. Coupures d’électricité, mouvements militaires, rumeurs contradictoires et silence des autorités ont alimenté une panique généralisée. Le pouvoir vénézuélien, pris de court, dénonce une agression étrangère et parle d’un enlèvement illégal du chef de l’État, tandis que les institutions fonctionnent au ralenti.
Cette opération marque une rupture brutale avec les équilibres régionaux. Jamais, dans l’histoire récente de l’Amérique latine, un président en exercice n’avait été ainsi visé et annoncé comme capturé par une puissance étrangère. Le Venezuela entre dans une zone de vide politique total, où l’autorité de l’État est contestée et où chaque heure renforce l’instabilité.