VALIDER MON ABONNEMENT

Pour recevoir des notifications push lors d'actualités importantes, ajoutez cette page à l'écran d'accueil de votre téléphone.
installer l'application native
Sur l'écran d'accueil de votre téléphone, cliquez sur l'icone "Le Decryptage" pour ouvrir l'application native, puis cliquez sur la cloche en bas a droite pour activer les notifications push. Vous recevrez ensuite les notifications.
installer l'application native

Justice

SCANDALE : Le directeur de l’information de CNEWS condamné pour violences sur ses 3 enfants, 2ème condamnation pour Morandini.

SCANDALE : Le directeur de l’information de CNEWS condamné pour violences sur ses 3 enfants, 2ème condamnation pour Morandini., le décryptage, le décryptage.fr, ledecryptage, ledécryptage, site, média, presse, news, conflit, guerre, fait-divers, info, journal, économie, justice, decrypt, décrypte, décryptons

Par Ryan •

SCANDALE : Le directeur de l’information de CNEWS condamné pour violences sur ses 3 enfants, 2ème condamnation pour Morandini.

La condamnation en première instance de Thomas Bauder, directeur de l’information de CNews, pour des violences répétées sur ses trois enfants entre 2017 et 2023, jette une lumière crue sur la responsabilité morale de la chaîne. Celui qui fixe chaque jour les priorités éditoriales et oriente les débats a été reconnu coupable de faits incompatibles avec les principes élémentaires de protection de l’enfance. Même s’il a fait appel, la décision judiciaire constitue un signal grave, d’autant plus que la chaîne diffuse régulièrement des propos banalisant les châtiments corporels.

À l’antenne, des chroniqueurs ont publiquement défendu la gifle ou la fessée comme outils éducatifs, parlant de « bon sens » et accusant l’État d’entraver l’autorité parentale. Ces prises de position contredisent frontalement la loi et la jurisprudence, qui affirment qu’aucune violence n’est éducative. Le contraste est accablant : pendant que des débats relativisent la gravité des coups portés à des enfants, le responsable éditorial de la chaîne est jugé pour des faits relevant précisément de ces violences intrafamiliales.

Cette situation soulève une question de conflit d’intérêts éthique : comment garantir un traitement rigoureux et responsable d’un sujet quand il touche directement le sommet de la hiérarchie ? L’absence d’information claire des téléspectateurs sur ce contexte renforce l’impression d’une opacité volontaire. En persistant à traiter ces thèmes sans reconnaître l’existence d’une affaire interne majeure, la chaîne s’expose à l’accusation de double discours et de protection de ses cadres.

Voir aussi
« En islam, quand tu pètes, tu te laves les pieds » : les dérapages islamophobes de CNews continuent !

Les éléments du dossier judiciaire dressent un tableau particulièrement sombre : gifles fréquentes, insultes, douches froides, propos humiliants et menaces affectives. Les enfants ont décrit des scènes répétées, installant un climat de peur durable et de dévalorisation. Le tribunal a retenu la cohérence des témoignages, considérant que les violences n’étaient pas de simples dérapages isolés mais s’inscrivaient dans une logique de domination au sein du cadre familial.

Si la peine prononcée reste symboliquement modérée, avec quatre mois de prison avec sursis, le jugement reconnaît un préjudice moral pour chacun des enfants. Le maintien de l’autorité parentale, justifié par l’absence de danger immédiat caractérisé, ne saurait effacer la gravité des faits établis. Cette décision souligne surtout l’écart entre la responsabilité pénale reconnue et la poursuite d’une carrière à un poste stratégique dans un média d’opinion.

Parallèlement, les décisions civiles ont encadré strictement les droits de visite, imposant des rencontres médiatisées et limitées dans le temps. Ce cadre protecteur démontre que les institutions judiciaires ont jugé nécessaire de surveiller étroitement la relation parent-enfants. Là encore, le contraste est frappant entre la prudence des juges et la normalité apparente de la situation professionnelle du dirigeant, resté au cœur du dispositif éditorial.

publicité

Dans le même temps, Jean-Marc Morandini cumule désormais deux condamnations définitives, dont l’une pour harcèlement sexuel et travail dissimulé, l’autre pour corruption de mineurs. En renonçant à son second pourvoi en cassation, l’animateur a acté la clôture judiciaire d’un dossier lourd, documenté par des centaines de messages et des témoignages concordants. La justice a retenu l’existence de pressions visant à obtenir des actes sexuels dans un contexte de faux castings.

Le stratagème reposait sur l’usage d’une fausse identité féminine, destinée à instaurer une relation de confiance avec de jeunes comédiens en situation de vulnérabilité professionnelle. Les demandes répétées de contenus explicites, sous prétexte d’évaluations artistiques, ont été qualifiées d’abus de pouvoir. La dimension systémique du procédé, et non un simple dérapage individuel, a été au cœur de la qualification pénale.

La présence d’un animateur ainsi condamné à l’antenne d’une chaîne d’information renforce l’idée d’une tolérance institutionnelle aux comportements délictueux lorsque ceux-ci concernent des figures médiatiques rentables. Cette situation nourrit une indignation durable et alimente la perception d’une entreprise prête à sacrifier l’exemplarité sur l’autel de l’audience et de la fidélité de son public.

NEWSLETTER
Recevez les actualités les plus importantes, les plus gros scandales et révélations !

L’addition de ces affaires place CNews face à une crise de légitimité sans précédent. Comment continuer à dénoncer le prétendu laxisme judiciaire tout en maintenant en poste des personnalités condamnées par la justice ? Cette contradiction affaiblit le discours éditorial et expose la chaîne à l’accusation d’hypocrisie structurelle, où la sévérité exigée pour les autres ne s’appliquerait plus dès qu’il s’agit de ses propres cadres.

Des journalistes et animateurs ont publiquement pris leurs distances, tandis que des responsables politiques ont cessé de participer aux émissions concernées. Même une partie du public fidèle a exprimé son désaveu, signe que la stratégie de la direction heurte désormais la base même de l’audience. Cette rupture révèle que la question n’est plus seulement judiciaire, mais touche au pacte de confiance entre un média et ses téléspectateurs.

En interne, les témoignages évoquent un climat dissuasif pour toute contestation, hérité de précédents conflits sociaux. L’absence de contre-pouvoirs effectifs renforce la centralisation des décisions et la capacité de la direction à imposer le statu quo. Dans ce contexte, la pression extérieure apparaît comme l’un des rares moyens d’exiger des changements, tant la situation actuelle renvoie l’image d’un groupe prêt à assumer le discrédit public plutôt que de remettre en cause ses choix stratégiques.

LeDecryptage, LeDecryptage.fr, Le Decryptage, le decryptage, le décryptage, ledecryptage, Cnews, chaîne, extrême-droite, Thomas bauder, Jean-Marc Morandini, condamnation, justice, fait-divers, actualités, informations, news, info, actu, monde, conflit, média, guerre
#Cnews #chaîne #extrême-droite #Thomas bauder #Jean-Marc Morandini #condamnation #justice #ledecryptage #média #presse #news #décryptage #conflit #guerre #politique #business #économie
justice Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice le décryptage fait-divers accident média presse justice news décryptage business économie économie Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice conflit accident conflit guerre politique fait-divers business économie ledecryptage le décryptage business Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice guerre conflit guerre politique business économie ledecryptage le décryptage Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice
fait-divers accident le décryptage média presse news décryptage business économie économie Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice conflit accident conflit guerre politique fait-divers business économie ledecryptage le décryptage business Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice guerre conflit guerre politique business économie ledecryptage le décryptage Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice
business conflit média presse guerre société le décryptage Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice justice news décryptage business économie économie Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice conflit accident conflit guerre politique fait-divers business économie ledecryptage le décryptage business Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice guerre conflit guerre politique business économie ledecryptage le décryptage Cnews chaîne extrême-droite Thomas bauder Jean-Marc Morandini condamnation justice

NEWSLETTER
Recevez les actualités les plus importantes, les plus gros scandales et révélations !

0 COMMENTAIRE
Aucun commentaire récent
VOIR AUSSI
TOP 5 DES ARTICLES
1
Fait-divers

Violente agression antisémite à Yerres : un homme de 67 ans attaqué et roué de coups en pleine rue.LeDecryptage, LeDecryptage.fr, Le Decryptage, Antisémite, antisémitisme, agression, Essonne, yerres, 67 ans, fait-divers, actualités, informations, news, info, actu, monde, conflit, média, guerre

À Yerres, dans l’Essonne, un homme de 67 ans portant une kippa a été victime d’une agression antisémite d’une rare violence. Samedi matin, peu avant 8 heures, le sexagénaire, qui se rendait à pied après avoir passé la nuit chez son fils pour le shabbat, a été pris à partie alors qu’il se trouvait près d’un arrêt de bus rue Paul-Doumer. Selon les premiers éléments, l’assaillant l’a frappé par-derrière, le projetant au sol avant de le rouer de coups de poing et de pied. Durant cette attaque, il aurait proféré des menaces et insultes, criant notamment : « Sale Juif, on va te tuer ».

La scène a laissé la victime grièvement blessée au visage, avec un œil particulièrement touché. Les photos diffusées sur les réseaux sociaux montrent un homme au visage ensanglanté, marqué par la violence des coups. Transporté à l’hôpital, il a été placé sous surveillance et devait encore subir un scanner ce dimanche afin d’évaluer les séquelles potentielles, notamment ophtalmologiques. Selon ses proches, il demeure sous le choc, désorienté et profondément marqué par cette attaque.

Benjamin Allouche, président de l’Assemblée des communautés juives de l’Essonne, a exprimé son indignation. Il déplore que des citoyens juifs soient encore ciblés simplement pour ce qu’ils sont, sans provocation ni échange préalable. « Ce monsieur ressemblait à un rabbin, il marchait tranquillement, et il a été frappé uniquement parce qu’il est Juif », souligne-t-il, rappelant l’atmosphère d’inquiétude croissante qui pèse sur la communauté.

29 septembre 2025 à 12:04
2
Insolite

Le FBI licencie 15 agents photographiés à genoux lors des manifestations George Floyd.LeDecryptage, LeDecryptage.fr, Le Decryptage, FBI, licenciement, agents, George floyd, manifestation, fait-divers, actualités, informations, news, info, actu, monde, conflit, média, guerre

Le FBI a récemment procédé au licenciement de quinze de ses agents qui, au plus fort des manifestations déclenchées par le meurtre de George Floyd en 2020, avaient été photographiés à genoux aux côtés des manifestants. Ces images, devenues symboliques du mouvement et largement partagées, montrent des agents adoptant ce geste pour tenter de désamorcer les tensions et éviter une escalade des violences. Selon CNN, qui révèle l'information, la décision de renvoi intervient cinq ans après les faits et marque une réévaluation tardive d’un geste qui, à l’époque, n’avait entraîné aucune sanction formelle.

À l’époque, le contexte était exceptionnel : par directive de l'administration, des agents du FBI avaient été déployés pour appuyer les forces locales et protéger des bâtiments fédéraux. N’étant toutefois pas formés au maintien de l’ordre, ces agents se sont retrouvés face à des foules en colère et ont choisi une réponse non-violente — s’agenouiller — pour calmer la situation. Ce choix tactique a ensuite permis, d’après les comptes rendus, de dissiper la tension et d’éviter des débordements immédiats, les manifestants se retirant après l’action pacificatrice des agents.

29 septembre 2025 à 13:19
3
Politique

Aymeric Caron, député de « Révolution écologique pour le vivant », souhaite instaurer la semaine de 15 heures.LeDecryptage, LeDecryptage.fr, Le Decryptage, politique, economie, travail, fait-divers, actualités, informations, news, info, actu, monde, conflit, média, guerre

Le député Aymeric Caron, élu sous l’étiquette Révolution écologique pour le vivant (REV), a affirmé son souhait d’instaurer en France une semaine de 15 heures de travail.

Une proposition légitime et nécessaire

Sur son compte X (ex-Twitter), Aymeric Caron a défendu cette idée en ces termes :

« La semaine de 15 heures sera, à terme, la seule solution, et elle permettra d’émanciper réellement les citoyennes et les citoyens. Pour les choqués : Keynes (politiquement plutôt neutre) avait prédit que nous ne travaillerions plus que 15 heures en 2030, car cela suffirait à couvrir nos besoins. Il n’avait pas anticipé l’émergence mortifère du néolibéralisme et de son esprit de prédation sans limites. »

Comme il le souligne, certaines personnes jouent les « choqués ». Cette proposition est légitime : dans un monde reposant sur l’aliénation et l’exploitation par le travail, il est nécessaire d’y réfléchir sérieusement et de retravailler le système, voire de le réformer profondément ou complètement l’abolir.

L’argument keynésien

Mini-biographie de John Maynard Keynes :

Keynes est un économiste britannique majeur du XXᵉ siècle. Il a révolutionné la pensée économique en montrant que les marchés ne s’autorégulent pas toujours et que l’État peut et doit intervenir pour stabiliser l’économie.

11 décembre 2025 à 10:45
ABONNEZ-VOUS

Accès à tous les articles, enquêtes exclusives et même un cadeau...

14 jours gratuits

Faire un don

ou s'abonner avec Google